Parfois j'ai quand même du mal à comprendre les proportions que ça peut prendre.... Ce soir match retour Barça-Inter: tout le monde est sur le pied de guerre, les drapeaux catalans et du Barça sont bien acrochés sur les balcons, on a mis son beau t-shirt bleu et grenat, on teste les cornes de brumes depuis une petite heure...
Cet après midi le bus de l'équipe est passé devant l'institut, mes petites collègues catalanes étaient en transe... c'est amusant d'ailleurs car elles font partie des rares catalans qui parlent castillan entre eux (je ne savais même pas que ça existe avant de les entendre) mais aujourd'hui, comme par magie, elles sont Barcelonaises pures et dures, je suis même prête à parier qu'elle vont chanter leur hymne en bon catalan !
Dans 30min on sera dans une ville morte, sauf aux alentours des bars et restaurants équipés d'une télé. Les seuls bruits qui raisonneront dans toute la ville seront les cris, klaxons et pétards après chaque but.
De notre côté dîner tranquille au resto assuré! Comme quoi cette hystérie générale à aussi ses bons côtés :)
mercredi 28 avril 2010
dimanche 18 avril 2010
Dans le noir
Ça faisait bien longtemps qu'on avait envie de tester ce concept et l'ouverture d'un restaurant à Barcelone nous semblait une très bonne occasion pour le faire!
Comme le nom l'indique, l'idée est de manger dans le noir. On accède à la salle du restaurant en étant guidé par un serveur non voyant, il gère ensuite le placement en salle et tout se passe comme dans n'importe quel autre restaurant, sauf qu'on ne sait pas ce qu'on mange ni ce qu'on boit!
On fait donc comme au restaurant, on prend sa fourchette, on essaye de prendre quelque chose dans l'assiette et puis très vite on se rend compte que les mains c'est quand même bien plus pratique!
Les verres de vin arrivent, la bouteille d'eau (il faut se servir soit même, normal), la corbeille de pain qu'on fait passer.... je suis encore épatée qu'il n'y est pas eu de casse!
Maik a révélé des talents cachés de nez: il a trouvé tous les vins sans faute, le patron n'en revenait pas! Il faut dire que dans plus que 90% des cas ("c'est-à-dire plus que 9 personnes sur 10" comme nous l'a gentiment expliqué la patronne, au cas ou ça ne serait pas très clair...) les gens n'arrivent pas à distinguer le blanc du rouge et du rosé! Et je confirme, c'est pas si simple! Il faut quand même préciser qu'ils ne nous ont pas servi un bon rouge bien charpenté, mais une rosé très fruité (qui me faisait plutôt penser à un chablis), un blanc élevé en barrique qui aurait pu passer pour un rouge un peu jeune, et pour le dessert un blanc très fruité qui ressemblait beaucoup au premier à mon goût, c'était le piège du patron, mais on a quand même tous bien trouvé que c'était un blanc!
Côté nourriture, on s'est tous jeté sur l'entrée, et après coup il était difficile de dire ce qu'on avait mangé! Aucun goût inconnu, mais il nous a fallu un bon debriefing pour se mettre d'accord sur le fait que dans le verrine c'était de la soupe à la carotte (super pratique la verrine à la fourchette et dans le noir...), qu'on avait du chèvre avec une sauce caramélisée et des légumes (lesquels?) d'un côté, et plutôt de la viande de l'autre. Bon en fait c'était du tataki de thon... moi j'étais sûre que c'était du poulet, Maik du saumon et nos comparses du boeuf!
Pour le plat principal on a eu de la joue de boeuf avec du gratin dauphinois, du brocoli et des dés de pomme. La viande me faisait penser à de la langue sauce piquante (un de mes plats préféré à la cantine en primaire, si si!), je n'étais pas super loin! Sur les accompagnement on ne s'était pas trompé, et on a même réussi à saucer nos assiettes!
Pour le dessert c'était un coulant au chocolat servi sur une tranche d'orange avec des kiwis, des fraises et de la glace à la noix de coco... chocolat, orange et coco j'avais trouvé (glace... pas une fois arrivée en salle en tous cas!), les fraises parce que tous les autres me l'ont dit, mais les miennes n'avaient pas trop de goût, et kiwi par trouvé, j'ai cru manger de l'ananas... donc kiwi et fraises ne devaient pas être très mûrs... Et c'était quand même un vrai plaisir de pouvoir lécher son assiette en toute impunité :)
Donc globalement, je dirais que dans le noir c'était bien! Malheureusement vu le bruit ambiant dans la salle je n'irais pas jusqu'à dire "qu'en occultant le sens dominant de la vue, l’individu engage naturellement une profonde remise en question" comme ils l'indiquent sur le site... La salle compte 60 couverts, à vue de nez (si j'ose dire) je dirais 3 tablées de 20 couverts, comme à la cantoche, donc pour la profonde remise en question et les débats philosophique on repassera.
Mais j'étais très détendue, alors que je pensais être plutôt stressée dans cette obscurité totale. Il est aussi intéressant de noter que sur 5, 3 d'entre nous avaient les yeux ouverts et les 2 autres ont fermé les yeux la plupart du temps... bizarre...
Bon alors après le dîner, on remonte dans la salle lounge lumineuse pour discuter de cette expérience pédagogique avec le personnel voyant (6 au total, alors qu'il n'y avait qu'un non voyant pour faire le service au restaurant.... interessant), et là c'est le drame! J'étais même colère vu le service merdique (et encore je suis polie) auquel on a eu droit, et j'en ai fait part à la gentille dame qui explique les pourcentages! On est resté presque 1h dans cette salle, on a eu environ 10min de discussions par tranche de 3min, et l'addition était quand même de plus de 60€ par tête.... donc expérience pédagogique ou bon business dans une grande ville touristique?
Je laisse le mot de la fin à Adèle, qui s'était chargé de réserver et à qui il a été demandé un avis par email:
"Expérience gâchée par une très mauvaise prestation du service accueil/bar/lounge. La partie salle noire est intéressante et le service parfait mais la nourriture est un peu décevante (goûts peu prononcés, plats chauds parfois servis froids). Le restaurants se vante de vous accompagner dans une expérience pédagogique mais le traitement de notre groupe à la sortie de la salle noire a tout simplement été à la limite du grossier avec un personnel s'accordant beaucoup d'importance mais qui vous répète 4 fois les mêmes phrases apprises par coeur en vous quittant au milieu d'un conversation sans même s'excuser. Beaucoup d'attente avant et après le repas et c'est très très cher pour une gastronomie somme toute décevante. L'expérience humaine s'est malheureusement transformée en un sentiment d'être une pompe à fric. Dommage..."
Comme le nom l'indique, l'idée est de manger dans le noir. On accède à la salle du restaurant en étant guidé par un serveur non voyant, il gère ensuite le placement en salle et tout se passe comme dans n'importe quel autre restaurant, sauf qu'on ne sait pas ce qu'on mange ni ce qu'on boit!
On fait donc comme au restaurant, on prend sa fourchette, on essaye de prendre quelque chose dans l'assiette et puis très vite on se rend compte que les mains c'est quand même bien plus pratique!
Les verres de vin arrivent, la bouteille d'eau (il faut se servir soit même, normal), la corbeille de pain qu'on fait passer.... je suis encore épatée qu'il n'y est pas eu de casse!
Maik a révélé des talents cachés de nez: il a trouvé tous les vins sans faute, le patron n'en revenait pas! Il faut dire que dans plus que 90% des cas ("c'est-à-dire plus que 9 personnes sur 10" comme nous l'a gentiment expliqué la patronne, au cas ou ça ne serait pas très clair...) les gens n'arrivent pas à distinguer le blanc du rouge et du rosé! Et je confirme, c'est pas si simple! Il faut quand même préciser qu'ils ne nous ont pas servi un bon rouge bien charpenté, mais une rosé très fruité (qui me faisait plutôt penser à un chablis), un blanc élevé en barrique qui aurait pu passer pour un rouge un peu jeune, et pour le dessert un blanc très fruité qui ressemblait beaucoup au premier à mon goût, c'était le piège du patron, mais on a quand même tous bien trouvé que c'était un blanc!
Côté nourriture, on s'est tous jeté sur l'entrée, et après coup il était difficile de dire ce qu'on avait mangé! Aucun goût inconnu, mais il nous a fallu un bon debriefing pour se mettre d'accord sur le fait que dans le verrine c'était de la soupe à la carotte (super pratique la verrine à la fourchette et dans le noir...), qu'on avait du chèvre avec une sauce caramélisée et des légumes (lesquels?) d'un côté, et plutôt de la viande de l'autre. Bon en fait c'était du tataki de thon... moi j'étais sûre que c'était du poulet, Maik du saumon et nos comparses du boeuf!
Pour le plat principal on a eu de la joue de boeuf avec du gratin dauphinois, du brocoli et des dés de pomme. La viande me faisait penser à de la langue sauce piquante (un de mes plats préféré à la cantine en primaire, si si!), je n'étais pas super loin! Sur les accompagnement on ne s'était pas trompé, et on a même réussi à saucer nos assiettes!
Pour le dessert c'était un coulant au chocolat servi sur une tranche d'orange avec des kiwis, des fraises et de la glace à la noix de coco... chocolat, orange et coco j'avais trouvé (glace... pas une fois arrivée en salle en tous cas!), les fraises parce que tous les autres me l'ont dit, mais les miennes n'avaient pas trop de goût, et kiwi par trouvé, j'ai cru manger de l'ananas... donc kiwi et fraises ne devaient pas être très mûrs... Et c'était quand même un vrai plaisir de pouvoir lécher son assiette en toute impunité :)
Donc globalement, je dirais que dans le noir c'était bien! Malheureusement vu le bruit ambiant dans la salle je n'irais pas jusqu'à dire "qu'en occultant le sens dominant de la vue, l’individu engage naturellement une profonde remise en question" comme ils l'indiquent sur le site... La salle compte 60 couverts, à vue de nez (si j'ose dire) je dirais 3 tablées de 20 couverts, comme à la cantoche, donc pour la profonde remise en question et les débats philosophique on repassera.
Mais j'étais très détendue, alors que je pensais être plutôt stressée dans cette obscurité totale. Il est aussi intéressant de noter que sur 5, 3 d'entre nous avaient les yeux ouverts et les 2 autres ont fermé les yeux la plupart du temps... bizarre...
Bon alors après le dîner, on remonte dans la salle lounge lumineuse pour discuter de cette expérience pédagogique avec le personnel voyant (6 au total, alors qu'il n'y avait qu'un non voyant pour faire le service au restaurant.... interessant), et là c'est le drame! J'étais même colère vu le service merdique (et encore je suis polie) auquel on a eu droit, et j'en ai fait part à la gentille dame qui explique les pourcentages! On est resté presque 1h dans cette salle, on a eu environ 10min de discussions par tranche de 3min, et l'addition était quand même de plus de 60€ par tête.... donc expérience pédagogique ou bon business dans une grande ville touristique?
Je laisse le mot de la fin à Adèle, qui s'était chargé de réserver et à qui il a été demandé un avis par email:
"Expérience gâchée par une très mauvaise prestation du service accueil/bar/lounge. La partie salle noire est intéressante et le service parfait mais la nourriture est un peu décevante (goûts peu prononcés, plats chauds parfois servis froids). Le restaurants se vante de vous accompagner dans une expérience pédagogique mais le traitement de notre groupe à la sortie de la salle noire a tout simplement été à la limite du grossier avec un personnel s'accordant beaucoup d'importance mais qui vous répète 4 fois les mêmes phrases apprises par coeur en vous quittant au milieu d'un conversation sans même s'excuser. Beaucoup d'attente avant et après le repas et c'est très très cher pour une gastronomie somme toute décevante. L'expérience humaine s'est malheureusement transformée en un sentiment d'être une pompe à fric. Dommage..."
mardi 6 avril 2010
Maquereau au Gingembre
Récemment je n'ai pas trop pris le temps de cuisiner... mais là je n'avais pas le choix, les maquereaux achetés ce week-end m'ont lancé un cri de détresse: la poêle ce soir ou la poubelle demain!
J'en ai donc profité pour tester la recette que Yuichi m'a donnée il y a quelques temps: le maquereau au gingembre.
Comme les autres recettes japonaises dont je vous ai parlé, c'est super simple!
Le plus dur reste de préparer le poisson: couper la tête et la queue, vider, laver enlever l'arête centrale et obtenir 2 filets. Bon j'avoue, j'ai laissé le travail à mon poissonnier, mais ce n'est pas faute d'avoir eu des explications détaillées, car figurez-vous qu'au Japon les enfants apprennent à préparer le poisson dès l'école primaire!
Ensuite il faut préparer la sauce: 2 CS de sauce soja, 2 CS de Mirin, 2/3 CS de sucre en poudre, 3g de gingembre et 125ml d'eau (pour un poisson).
Pour finir il faut mettre les filets dans une poêle (peau vers le haut) avec la sauce et laisser cuire 15min à feu doux en arrosant les filets si nécessaire, puis déguster:
L'astuce du chef: faire une entaille en forme de croix côté peau, car elle rétréci à la cuisson et ça déforme le filet.
C'est vraiment délicieux, et je ne dis pas ça parce que c'est moi qui l'ai fait!
Comme les autres recettes japonaises dont je vous ai parlé, c'est super simple!
Le plus dur reste de préparer le poisson: couper la tête et la queue, vider, laver enlever l'arête centrale et obtenir 2 filets. Bon j'avoue, j'ai laissé le travail à mon poissonnier, mais ce n'est pas faute d'avoir eu des explications détaillées, car figurez-vous qu'au Japon les enfants apprennent à préparer le poisson dès l'école primaire!
Ensuite il faut préparer la sauce: 2 CS de sauce soja, 2 CS de Mirin, 2/3 CS de sucre en poudre, 3g de gingembre et 125ml d'eau (pour un poisson).
Pour finir il faut mettre les filets dans une poêle (peau vers le haut) avec la sauce et laisser cuire 15min à feu doux en arrosant les filets si nécessaire, puis déguster:
C'est vraiment délicieux, et je ne dis pas ça parce que c'est moi qui l'ai fait!
dimanche 4 avril 2010
L'oeuf ou la poule?
Il faut savoir qu'à Bacelone il n'y a pas de cocottes en chocolat et les gros oeufs ne sont jamais remplis de plus petits oeufs..... les cloches c'est même pas la peine d'y penser (d'ailleurs, pourquoi des cloches?).
Bon par contre on trouve plein de Messi en chocolat... je n'ai pas oublié le "e", je parle du joueur du Barça! Les Simpsons sont aussi à la mode cette année, tout comme les classiques de Disney... bref on sent le côté bien plus traditionnel que commercial de la chose!
Il y a quand même un peu de tradition derrière tout ça, c'est la Mona de Pascua, j'ai eu une version légèrement différente par mon collègue catalan: le lundi de Pâques les parrains et marraines offrent une Mona à leurs filleuls. La Mona en question est un gâteau recouvert de figurines en chocolat, le but étant d'avoir le plus de chocolat possible quitte à ne plus avoir de gâteau... d'où les "magnifiques" sculptures en chocolat qui suivent les tendances du moment pour le plus grand plaisir des filleuls!
Bon par contre on trouve plein de Messi en chocolat... je n'ai pas oublié le "e", je parle du joueur du Barça! Les Simpsons sont aussi à la mode cette année, tout comme les classiques de Disney... bref on sent le côté bien plus traditionnel que commercial de la chose!
Il y a quand même un peu de tradition derrière tout ça, c'est la Mona de Pascua, j'ai eu une version légèrement différente par mon collègue catalan: le lundi de Pâques les parrains et marraines offrent une Mona à leurs filleuls. La Mona en question est un gâteau recouvert de figurines en chocolat, le but étant d'avoir le plus de chocolat possible quitte à ne plus avoir de gâteau... d'où les "magnifiques" sculptures en chocolat qui suivent les tendances du moment pour le plus grand plaisir des filleuls!
C'est bien beau tout ça, mais ça ne résout pas mon problème: impossible de trouver un gros oeuf rempli de petits oeufs au praliné ou de fritures...
Joyeuses Pâques!
vendredi 2 avril 2010
Lectures de Mars
Fiesta (ou "the sun also rises") Ernest Hemingway
Mon premier Hemingway, il traînait dans la collection de Maik, jamais lu... comme je n'avais rien d'autre je me suis lancée en m'attendant à quelque chose de plutôt.... rébarbatif...
Pas du tout! J'aime beaucoup le style, on plonge dans le Paris des années folles, on a envie de passer sa journée à boire du rouge et même presque d'aller voir une corrida, c'est pour dire!
Pas du tout! J'aime beaucoup le style, on plonge dans le Paris des années folles, on a envie de passer sa journée à boire du rouge et même presque d'aller voir une corrida, c'est pour dire!
Tokyo SanpoFlorent Chavouet
Difficile d'imaginer un guide de Tokyo plus atypique!
On s'y promène à vélo au rythme de magnifiques illustrations.
C'est super drôle et je ne pensais pas qu'il était possible de faire d'aussi beaux dessins avec des crayons de couleur.
Maintenant j'ai encore plus hâte d'y être!
Merci Albane :)
On s'y promène à vélo au rythme de magnifiques illustrations.
C'est super drôle et je ne pensais pas qu'il était possible de faire d'aussi beaux dessins avec des crayons de couleur.
Maintenant j'ai encore plus hâte d'y être!
Merci Albane :)
El FaroPaco Roca
Notre première BD espagnole (mise à part mon Malfalda quotidien sur mon petit calendrier au labo).
Pas très facile à trouver les BD espagnoles, on a surtout droit à des BD francophones traduites... et tout de suite ça fait moins envie...
Maik à fait une bonne pioche avec celle-ci: un joli conte qui se déroule au début du franquisme, ou comment les rêves peuvent aider à tenir le coup.
Très beaux dessins en noir et blanc.
Pas très facile à trouver les BD espagnoles, on a surtout droit à des BD francophones traduites... et tout de suite ça fait moins envie...
Maik à fait une bonne pioche avec celle-ci: un joli conte qui se déroule au début du franquisme, ou comment les rêves peuvent aider à tenir le coup.
Très beaux dessins en noir et blanc.
And Another Thing (Hitchhiker's Guide to the Galaxy, part 6 of 3)Eoin Colfer
The Hitchhiker's Guide to the Galaxy est l'une des séries culte de Maik, et c'est devenue l'une des miennes lorsque je l'ai découverte.
C'est une trilogie qui contient 5 tomes, malheureusement Douglas Adams, son génial auteur, nous a quitté avant d'avoir pu en écrire un 6ème...
30 ans après la sortie du premier volume, la maison d'édition à confié à Eoin Colfer la lourde tâche de compléter la série. Voilà donc enfin ce 6ème volume tant attendu!
Je dois dire que je n'ai pas vu de différence dans le style du récit, c'est zarkement improbable et en plus il y a même des Dieux!
Si vous avez aimé les précédents, n'hésitez pas une seconde à continuer l'aventure. Si vous êtes incultes, n'attendez plus pour découvrir cette longue trilogie (bien meilleure que le film soit dit en passant)!
C'est une trilogie qui contient 5 tomes, malheureusement Douglas Adams, son génial auteur, nous a quitté avant d'avoir pu en écrire un 6ème...
30 ans après la sortie du premier volume, la maison d'édition à confié à Eoin Colfer la lourde tâche de compléter la série. Voilà donc enfin ce 6ème volume tant attendu!
Je dois dire que je n'ai pas vu de différence dans le style du récit, c'est zarkement improbable et en plus il y a même des Dieux!
Si vous avez aimé les précédents, n'hésitez pas une seconde à continuer l'aventure. Si vous êtes incultes, n'attendez plus pour découvrir cette longue trilogie (bien meilleure que le film soit dit en passant)!
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